dimanche 2 décembre 2018

Atelier de création et concours de Noël


Sélection de livres et jeux pour la fin d'année

La Fabrique à Rêves vous propose sa sélection pour la fin d'année.

Les nouveautés, les best-sellers, les prix littéraires, les sorties à succès :





Un grand choix pour les enfants :



  
  


Des bandes dessinées grand public ou pour les bédéphiles :











Un grand choix de romans de Science Fiction :




Des jeux pour les petits et les grands :







Venez découvrir ces articles ainsi que des milliers d'autres à la Fabrique à Rêves !!


Soirée jeux le 21 décembre


La prochaine soirée jeux aura lieu le vendredi 21 décembre à partir de 20h30 à la Fabrique à Rêves.

Le prix de l'entrée est de 1 euro.
Bonbons et boissons seront en vente sur place.

Au menu, jeux grand public, jeux d'ambiance, jeux de réflexion, jeux d'adresse, jeux de stratégie, jeux familiaux et jeux pour les experts.

Les participants peuvent apporter leurs propres jeux afin de les faire découvrir à tous.

Merci de prévenir de votre venue par mail à lafabriqueareves@orange.fr ou par inscription directe sur Facebook, les places étant limitées.

Lis avec moi, le 22 décembre

Ne manquez pas, le samedi 22 décembre à partir de 15h30 à la Fabrique à Rêves, et en partenariat avec l’association Lis avec moi !, une lecture de contes et d'histoires pour enfants.


Venez découvrir les belles histoires de Christelle, qui raviront les petits comme les grands. 
Après la lecture, un goûter sera offert aux enfants, et un invité surprise les rejoindra.


Réservation indispensable auprès de la Fabrique à Rêves, ou de Christelle.



dimanche 4 novembre 2018

Journée Porte Ouverte le samedi 10 novembre


La Fabrique à Rêves vous invite à une journée Porte Ouverte

Le samedi 10 novembre 2018

Pour découvrir ses nouveaux locaux du 61 rue Saint Louis.






Programme des animations :

- à 11h30 : présentation de la librairie par l'équipe de la Fabrique à Rêves.
- de 11h à 17h : cinq auteurs locaux dédicaceront leurs livres :
    - Johann Sonneck (Fantasy)
    - Kévin Monfils (Fiction)
    - Guillaume Le Chevalier (Nouvelles, littérature jeunesse)
    - Vincent Dufilho (Premier roman)
    - Jean-Louis Chappat (son dernier livre sur Théophile Legrand)
- de 14h à 17h : contes et lectures pour enfants animés par Guillaume Le Chevalier et Christelle Marlin, démonstration de jeux par Stéphane Pinvin.

Résultat de recherche d'images pour "johann sonneck" Résultat de recherche d'images pour "kévin monfils" Résultat de recherche d'images pour "guillaume le chevalier"

Résultat de recherche d'images pour "vincent dufilho" Résultat de recherche d'images pour "jean-Louis chappat" Résultat de recherche d'images pour "u shaeiden" Résultat de recherche d'images pour "malédiction du mooga" Résultat de recherche d'images pour "des nouvelles de l'everest" Résultat de recherche d'images pour "lecture christelle marlin"

lundi 29 octobre 2018

Leurs enfants après eux, Nicolas Mathieu


En refermant ce livre, j’ai eu le  sentiment douloureux d’abandonner une bande de copains, une époque. J’avais oublié mon âge, j’étais repartie dans les années 1990.
Pourtant, les débuts de ma lecture ont été difficiles car j’étais réticente à entrer dans une histoire qui me faisait revivre ma propre adolescence. La génération sacrifiée, c’est eux aussi, Anthony, Hacine, Stéphanie et leur bande d’amis dans la vie du livre où le lecteur les suit pendant 6 ans, de 1992 à 1998. Mes réticences se sont envolées car Nicolas Mathieu a su me captiver par son texte qui offre une nouvelle dignité à des familles de gens simples où « les hommes parlaient peu et mouraient tôt », qu’elles soient françaises ou immigrées comme le père de Hacine. Toutes ces familles, les Cassati, les Bouali les Mougel comme les nomme lui-même l’auteur ont leur lot de chagrins et de défaites. Licenciés et sans emploi depuis la fermeture des hauts fourneaux de Heillage, les parents vivotent, les familles se jalousent sous des relents de racisme. Il n’y a pas de misérabilisme ni de condescendance mais tout sonne terriblement vrai et juste dans le texte, que ce soit du côté des adolescents ou du côté des parents. Le roman est riche en détails, en descriptions, et m’a fait rouvrir les yeux sur l’époque  où j’avais une vingtaine d’années.
Au début du roman Anthony  a 14 ans, il regarde son père noyer sa colère dans l’alcool et se disputer avec sa mère. Alors quoi, bon sang ! « Où était la vie, merde ?» se dit Anthony.
Avec son cousin, il veut voir les filles de l’autre côté du lac, surtout Stéphanie qui lui fera connaître son premier chagrin d’amour que l’auteur m’a fait vivre avec des mots sublimes au bout desquels une petite flèche m’a laissé une douce empreinte nostalgique.
Avec des copains et son cousin qui n’a pas de prénom, il veut  flirter, boire de l’alcool et fumer des pétards,  avoir ses premières expériences sexuelles, braver les interdits comme enfourcher la moto de son père, filer droit dans leur quartier qui est leur territoire, vite avant qu’il ne soit  envahi par les îlots de commerces posés là  comme des gros cubes de containers, la nouvelle poudre aux yeux de la société de consommation et des jours meilleurs.

Ces ados ont des rêves plein la tête, « Hacine se  rêvait d’être caïd » mais ont les poches crevées, ils sont  les poèmes de Rimbaud, les enfants du cercle des poètes disparus, le superbe film de Peter Weir sorti en 1990 justement, mais malheureusement sans le professeur qui les pousse à aller plus loin, à oser prendre la tangente. Les héros sont Hacine et Anthony, les amoureux fous de la bécane, querelleurs et bagarreurs depuis le vol d’une moto qui rythme le livre, dans l’animosité d’une contrariété compréhensible. Je  me suis souvent demandé comment ils allaient régler leurs comptes. La fin du livre ouvre un champ de possibilités qui me plaît beaucoup. Le texte  respire l’authenticité et la sincérité.

Ces adolescents sont surtout les enfants de leurs parents. Sur ce point,  j’ai beaucoup aimé le regard rempli de générosité et d’humilité  de l’auteur sur la figure parentale, il n’est jamais culpabilisant mais renforce mon attachement à leur sort. Les voilà aussi maintenant brutalement et très tôt confrontés à une autre rupture, la fin de l’enfance de leur enfant « elle pouvait encore se souvenir de l’odeur de sa tête quand il s’endormait sur ses genoux, le samedi soir, devant la télé. Comme du pain chaud. Et un beau jour, il lui avait demandé de frapper avant d’entrer dans sa chambre, et à partir de là, les choses s’étaient précipitées d’une manière assez inattendue. Maintenant, elle se retrouvait avec cette demi-brute qui voulait se faire tatouer, sentait des pieds et se dandinait comme une racaille. Son petit garçon ». J’ai aimé la vision en miroir, celle des parents et celle des adolescents liés pour le meilleur et pour le pire.
Pendant 6 années, j’ai aimé les suivre, suivre leur trajectoire, leurs évolutions personnelles, leurs rêves et leurs déboires. J’étais avec eux au bord du lac et j’étais aussi en même temps leur mère, une impression étrange, un bond dans le temps dû aux années écoulées depuis, et à l’adulte que je suis devenue aujourd’hui. Le temps du livre s’arrête aux 20 ans d’Anthony en 1998 en pleine coupe du monde de football et je me demande bien ce qu’il serait devenu à 40 ans en personnage de papier sous la plume talentueuse de Nicolas Mathieu.

La femme à part, Vivian Gornick


Avec le # Picabo River Book CluB, j’ai eu le plaisir de faire la connaissance d’une très grande dame américaine, Vivian  Gornick. Journaliste et  écrivain, Vivian Gornick née en 1935 est  une enfant du Bronx  dont  le précédent livre attachement féroce raconte son enfance.

New-York est sa ville, New-York est sa vie, c’est le berceau  de tous ses rêves de jeunesse et l’endroit où elle est vit.

J’ai tout de suite aimé la manière dont Vivian Gornick m’a emmené  dans ses pérégrinations au milieu  de la foule où elle se sent libre et légère, anonyme et entière. Elle aime les gens de la rue, les marchands, les badauds ,  elle aime se fondre dans la multitude d’individus et se reconnaître étonnée dans les yeux d’un inconnu.
En se promenant dans les rues de New-York, Vivian Gornick raconte sa ville et se raconte, ses blessures d’enfance et le vide qui l’envahit quand elle se sent gagnée par le sentiment de perte hérité de sa mère.

Marcher  dans New-York est le remède à son angoisse existentielle au même titre que ses études universitaires quand elle était plus jeune pour se démarquer de son sort .

Alors, telle une cinéaste ou une photographe,  Vivian Gornick  capte et engrange des conversations, des mots, des expressions, des mini scènes qui font de ce joyeux bazar la graine de nos folies.
La brièveté des rencontres et des échanges qui n’enlève en rien de leur intensité font le sel de la vie, de tout ce qui la rend vivante, drôle et fine observatrice du monde.

Ce n’est pas un roman ni un récit autobiographie, c’est plutôt un délicieux pêle-mêle d’anecdotes toniques et de souvenirs pas forcément nostalgiques mais  insufflant plutôt un nouvel élan.
C’est un tourbillon de réflexions courtes où l’on passe du coq  à l’âne, comme on passe de la 14ième rue à la 43ième avenue (c’est le rythme de la marche et de la réflexion qui donne le ton au texte)  de l’amitié à  l’amour et à l’émancipation féminine dans les années 70-80. Sur ce qui nous construit ou nous empêche de grandir et d’être heureux comme l’épine que l’on a sous le pied.

C’est joyeux, tendre et mordant.

Foisonnant aussi en thèmes culturels.

J’ai beaucoup apprécié les nombreuses références à des ouvrages littéraires, des photographes ou encore  des comédies musicales qui font la renommée de New-York.

Je ne connais pas New-York mais depuis ce livre, j’adorerai suivre les pas de Madame Vivian Gornick et m’offrir une délicieuse pause  dans un coffee shop tout en laissant mes idées vagabonder.
En attendant, j’ai bien envie de me plonger dans les photographies rétro de Bérénice Abbott !
Et vous ?


Régine

dimanche 28 octobre 2018

Une douce lueur de malveillance, Dan Chaon


Grandiose et terrifiant, ce sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit. Je suis subjuguée par le tour de force littéraire de Dan Chaon qui m’a fait aimer ce livre malgré des heures  d’angoisse, dont la fin est un summum de perversité. Ce livre est diaboliquement bien écrit !

Peu habituée à lire et à chroniquer des romans noirs,  me voici maintenant  confrontée à la difficulté de  dire sans trop raconter ce thriller psychologique qui m’a glacé le sang.
2011 :« Un jour au début de mois de novembre, le corps du jeune homme qui avait disparu sombra au fond de la rivière » ;
1983 : « Personne ne savait qu’ils seraient tous morts avant la fin du week-end ».
Le lien entre ces deux événements tragiques est Dustin Tillman, psychologue  à Cleveland dans l’Ohio.En 2011, à la suite de plusieurs morts par noyade d’étudiants,  Dustin accepte la proposition de l’un de ses patients,  Aqil Ozorowski, un ancien policier en arrêt maladie, de mener avec lui l’enquête sur ces disparitions, imputées à un tueur en série ou à l’alcool, mais toujours classées sans suite.
En 1983, ses parents, son oncle et sa tante ont été sauvagement assassinés par arme à feu. Le frère adoptif de Dustin, Rusty a été accusé et mis en prison. Dustin a aujourd’hui  deux enfants, Aaron et Dennis,  qui ignorent tout  du massacre. Mais la remise en liberté de Rusty qui est déclaré non coupable au bout de 29 ans de prison, va semer le trouble dans la famille.
J’ai aimé que l’histoire se déroule sur une longue période, de l’enfance de Dusty en 1978 jusqu’en 2014 qui permet de mieux cerner sa personnalité, celle de ses sœurs Kate et Wave et celle de Rusty. Rusty, l’orphelin et le mauvais gamin, le Heathcliff des Hauts de Hurlevent. Celui qui ne pensait pas à mal en faisant ses bêtises d’adolescent, que Dusty, enfant, adorait.
J’ai aimé la manière dont l’auteur a construit son roman. Il alterne le temps présent et passé sur une longue période, le rythme n’est pas linéaire, il passe sans cesse de l’un à l’autre. Et les quelques SMS qui ponctuent son texte sont terriblement efficaces. Je me suis un peu perdue dans les tableaux ne sachant plus qui parlait et où raccrocher ma lecture mais j’ai aimé cette coupure dans le texte qui me bouscule dans mes habitudes.

Don Chaon a joué avec mes nerfs et mon cœur, il assène la réalité  avec des phrases tranchantes mais il ne dit pas tout.  Que ce soit pour la série de meurtres ou le crime filial, le mobile et les circonstances sont imbibés au compte-gouttes d’une noirceur gothique à en perdre le souffle. J’ai été déstabilisée par le fait que Dusty ne termine pas ses phrases quand c’est lui qui parle. Et là aussi, Dan Choan a redoublé d’intelligence vénéneuse  quand il emploie le « je » pour Dusty : j’étais Dusty dans ma tête et je ressentais péniblement son désarroi et sa souffrance. 
En prise avec l’enquête des meurtres des étudiants et de son propre passé qui lui échappe, il ne se méfie pas assez  du piège que la faucheuse est en train de lui tendre, à lui et aux siens.
C’est un roman époustouflant de détresse intérieure et de manipulations perverses que je ne suis pas prête d’oublier !

Régine.

dimanche 30 septembre 2018

Soirée jeux le 19 octobre


La prochaine soirée jeux aura lieu le vendredi 19 octobre à partir de 20h30 à la Fabrique à Rêves.

Le prix de l'entrée est de 1 euro.
Bonbons et boissons seront en vente sur place.

Au menu, jeux grand public, jeux d'ambiance, jeux de réflexion, jeux d'adresse, jeux de stratégie, jeux familiaux et jeux pour les experts.

Les participants peuvent apporter leurs propres jeux afin de les faire découvrir à tous.

Merci de prévenir de votre venue par mail à lafabriqueareves@orange.fr ou par inscription directe sur Facebook, les places étant limitées.

Lis avec moi, mercredi 31 octobre

Ne manquez pas, le mercredi 31 octobre à partir de 15h30 à la Fabrique à Rêves, et en partenariat avec l’association Lis avec moi !, une lecture de contes et d'histoires pour enfants.

Venez découvrir les belles histoires de Christelle, qui raviront les petits comme les grands. 
Après la lecture, un goûter sera offert aux enfants.

Réservation indispensable auprès de la Fabrique à Rêves, ou de Christelle.

lundi 10 septembre 2018

Onze jours, Léa Carpenter


A l’approche du 11 septembre dont les images de 2001 restent gravées dans toutes les mémoires, c’est le cœur serré et la gorge nouée que je referme le premier roman de Léa Carpenter « onze jours » dans le cadre  d’un partenariat avec le   #Picabo  River Book Club# 
Ce roman m’a profondément émue et bouleversée car il est tiré de faits réels en pleine guerre d’Afghanistan et il touche le cœur de toutes les mères. C’est  l’amour d’une mère pour son fils Jason  qui s’est engagé dans les forces spéciales américaines et c’est l’amour patriotique de Jason pour son pays.

Nous sommes le 11 mai 2011, le roman débute au 9ième jour de la disparition de Jason  à 27 ans lors de sa 5ième mission particulièrement dangereuse.  Des jours  pendant lesquels Sara s’accroche à ses souvenirs et aux anciens  mails envoyés par son fils pour être au plus près de lui et ne pas le perdre où qu’il soit.  Sa vie jusque là était faite d’attente, de brèves retrouvailles avec son fils, de longs silences entre les opérations militaires  mais pas de renoncement. Sarah a cette force tranquille qui force l’admiration.

J’ai vu grandir Jason devant moi. J’ai été attendrie par sa passion de petit garçon pour les petites cuillères de toutes sortes qu’il aimait étaler comme des petits trésors.
Sarah a accepté les choix de son fils devenu adulte d’intégrer l’Académie militaire puis les forces spéciales (SEAL) et sa mobilisation au Moyen-Orient malgré la peur et le sentiment de perte et d’abandon qui va avec.
Pendant que Sarah se souvient, Jason nous dévoile ce qu’elle ne sait pas, les formations d’opérateur, les semaines d’enfer, les camps d’entraînement où il développe ses capacités physiques et psychologiques.
Léa Carpenter est  au plus près de la réalité en allant interroger des anciens de SEAL et en se basant sur des archives. J’ai beaucoup apprécié son travail de reportage et ses talents de journaliste qu’elle met à profit dans son roman et qui m’a fait apprendre énormément de choses.

J’ai aimé la construction du récit à deux voix, celle de Sarah et celle de Jason qui s’alternent au fur et à mesure des événements faisant mieux comprendre l’histoire et l’idéal de chacun.
J’ai ressenti pleinement l’émotion contenue de Sara  malgré les scènes de descriptions d’entraînement militaires et les techniques de combat qui m’ont d’abord rebuté au début du roman. Puis au fur et à mesure que je tournais les pages, je les attendais car elles me révélaient la personnalité de Jason qui me permettait de réconforter la part inconsolable de Sarah.
Sarah attend depuis 9 jours mais il lui reste encore 2 jours avant de connaître le sort de son fils qui se précipite au rythme enlevé  de l’écriture qui s’adapte à l’enchaînement plus rapide des événements.

Jason est le guerrier moderne de la mythologie grecque dont il porte un des noms, il préfère le nom de guerrier à celui de soldat ou de combattant.
Les héros de Jason sont ceux de l’Iliade et de la mythologie grecque, Jason écrit de la poésie comme le fut Wilfred Owen lors de la première guerre mondiale. Comme ses héros, Jason est un être sensible qui ne peut se détacher facilement des sentiments qui font de lui un être humain.


Régine.

La femme murée, Fabienne Juhel


J’ai tout aimé dans ce roman  ! Le portrait poignant d’une femme meurtrie qui garde son mystère, la   construction du roman  qui bâtit chapitre après chapitre les 4 murs de la maison de Jeanne et le style  parfois intime, parfois lointain comme le ressac de la mer qui garde le souvenir de Jeanne Devidal.
Jeanne et sa  maison de bric et de broc ont réellement existé sur la côte bretonne de Saint-Lunaire. Je viens d’apprendre son existence grâce à ce très beau texte de Fabienne Juhel qui respire la vénération devant la vie et l’œuvre de Jeanne .
Les 4 murs de la maison de Jeanne  grandissent au rythme des 4 points cardinaux de sa vie. L’exode pendant la guerre, son arrestation et les tortures par électrochocs,  son enfance, sa vie d’avant la guerre si brève et sa vie d’après qui garde le secret de ces années noires.  Fabienne Juhel a la délicatesse de respecter le silence de Jeanne et son texte ne dévoile rien d’autre que ce que Jeanne nous a légué : « c’est une maison de mots ». Il y a beaucoup  de poésie dans ce texte, et c’est ce qui me plaît énormément comme dans tous les ouvrages de Fabienne Juhel.

Je suis moi-même toute retournée! Je regrette de n’avoir pas rencontrée Jeanne ni vu  sa maison  mais en lisant ce livre,  j’étais là-bas à  travers le regard et la voix de l’auteure. Je voyais ce petit bout de femme, la tête penchée, marchant inlassablement, jour après jour, et  recueillir après les marées toutes  sortes de petits objets rendus par la mer. Une glaneuse de la mer qui ramasse bouts de bois, filets de pêche,cageots, autant d’objets pour colmater, fermer, obstruer le moindre trou, le plus petit courant d’air. Reconstruire pour guérir et se protéger. Un toit, quatre murs pour enfouir les blessures et  ranimer au cœur des pierres chaudes les souvenirs les plus heureux.


Régine

dimanche 2 septembre 2018

Soirée jeux le 21 septembre

La prochaine soirée jeux aura lieu le vendredi 21 septembre à partir de 20h30 à la Fabrique à Rêves.

Le prix de l'entrée est de 1 euro.
Bonbons et boissons seront en vente sur place.

Au menu, jeux grand public, jeux d'ambiance, jeux de réflexion, jeux d'adresse, jeux de stratégie, jeux familiaux et jeux pour les experts.

Les participants peuvent apporter leurs propres jeux afin de les faire découvrir à tous.

Merci de prévenir de votre venue par mail à lafabriqueareves@orange.fr ou par inscription directe sur Facebook, les places étant limitées.

Rentrée littéraire à la nouvelle Fabrique à Rêves !

La Fabrique à Rêves vous souhaite une excellente rentrée littéraire.

A cette occasion, venez découvrir les nouveautés sur notre site et en boutique, dans nos nouveaux locaux au 61 rue Saint Louis, à côté du Théâtre Jean Ferrat.

mercredi 27 juin 2018

Lis avec moi, le mercredi 4 juillet

Ne manquez pas, le mercredi 4 juillet à partir de 15h30 à la Fabrique à Rêves, et en partenariat avec l’association Lis avec moi !, une lecture de contes et d'histoires pour enfants.

Venez découvrir les belles histoires de Christelle, qui raviront les petits comme les grands. 
Après la lecture, un goûter sera offert aux enfants.

Réservation indispensable auprès de la Fabrique à Rêves, ou de Christelle.

La Fabrique à Rêves déménage !

La Fabrique à Rêves sera heureuse de vous accueillir à partir du 16 août 2018 dans ses nouveaux locaux au n°61 de la rue Saint Louis.
                                                                     
Situation : à côté du Théâtre Jean Ferrat, au carrefour des rues Saint Louis, Jean Jaurès et Marcel Ulrici.
                                                                    
Parkings proches : parking du théâtre, parking de l’ancien magasin DIA, parking de la place Verte, stationnement possible dans les rues Jean Jaurès et Marcel Ulrici.
                                                                
Nos coordonnées téléphoniques et courriel resteront inchangées.

Horaires d'été

La Fabrique à Rêves restera ouverte tout l’été sauf les lundi après midi du mois de juillet et des 2 premières semaines d’août.

Reprise de l’ouverture du lundi après midi : le lundi 20 août 2018.

La librairie sera fermée le samedi 14 juillet et le mercredi 15 août.

La librairie sera fermée exceptionnellement du jeudi 9 août au mardi 14 août pour cause de déménagement.

vendredi 20 avril 2018

La Fabrique à Rêves vous invite à découvrir les éditions Callidor en boutique


Sélectionnée cette année au Grand Prix de l’Imaginaire pour son « travail "archéologique" et la qualité de ses parutions », la maison d’édition Callidor et sa collection « L’âge d’or de la fantasy » désire promouvoir ces ouvrages de fantasy, pour la plupart inédits en français, écrits entre le milieu du XIXème siècle et la publication en 1954/1955 du mythique Seigneur des Anneaux de Tolkien. Le travail fourni sur ces ouvrages est remarquable, tant pour les textes que pour le graphisme.

N’hésitez pas à visiter le site officiel pour plus de renseignements sur les différents ouvrages :


Ou à lire l’entretien de 2016 avec le fondateur chez Actu SF :